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Festival Ravel (II): Maurice, horloger-orfèvre
Bertrand Renard Bertrand Renard

Festival Ravel (II): Maurice, horloger-orfèvre

Du clavecin, du chant, de l’orchestre, de belles églises, des lieux habités et l’ombre de Ravel. Heures espagnoles, justement, selon le titre de son premier opéra. Ou heures hispanisantes. Second volet de mes journées au festival Ravel en pays Basque.

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Festival Ravel: l’Espagne au bain-Maurice
Bertrand Renard Bertrand Renard

Festival Ravel: l’Espagne au bain-Maurice

Un tour au festival Ravel pour s’imprégner d’Espagne grâce au grand organisateur, l’excellent Bertrand Chamayou. Ravel mais aussi Falla, Debussy, Granados dans ces églises basques aux tribunes cirées. Muy felicidad!

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Vézelay: comment j’ai chanté Bach (pas très bien)
Bertrand Renard Bertrand Renard

Vézelay: comment j’ai chanté Bach (pas très bien)

Cela s’appelle une “cantate participative” et qui dit cantate dit Bach. Sous l’autorité d’Olivier Fortin il s’agissait donc de chanter deux chorals du Cantor, ce qui, dans l’absolu, était source de grande joie. Mais quand il s’est agi de passer aux travaux pratiques…

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Vézelay: cité de la voix, voix de fêtes.
Bertrand Renard Bertrand Renard

Vézelay: cité de la voix, voix de fêtes.

Deux jours à Vézelay et dans quelques belles églises des environs où les voix se faisaient entendre. Vézelay, cité de la Voix depuis 25 ans. Toutes les voix. De Bach à Bernstein, avec la participation du public parfois, comme je le narrerai bientôt…

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La Roque-d’Anthéron, 4e jour: Tibeghien, Neuburger, Moreau, Pahud: la furia francese
Bertrand Renard Bertrand Renard

La Roque-d’Anthéron, 4e jour: Tibeghien, Neuburger, Moreau, Pahud: la furia francese

Soirée glorieuse dimanche dédiée à la musique française et puisque nous sommes à La Roque-d’Anthéron ce furent les deux pianistes Cédric Tiberghien et Jean-Frédéric Neuburger qui organisèrent le programme en invitant quelques-uns de leurs amis. Cela commença à l’heure (espagnole) de l’apéritif, cela se termina à l’heure (française) du dodo (au-delà de minuit) pour ceux qui, le lundi, n’allaient pas en classe.

Et on ne perdit personne en route

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